NOTE DE POSITION #1 L’analyse de matérialité : de la perception à la réalité

Comment renforcer la pertinence de sa stratégie et de son reporting DD ?

 

Alors qu’un nombre croissant d’enjeux sociaux ou environnementaux sont en lice pour figurer dans les rapports de développement durable et obtenir un peu de temps ou d’attention dans les réunions de direction, comment déterminer les sujets prioritaires ?

Navigation

Sans aucun doute, la « matérialité » est le concept qui monte dans les discussions sur la responsabilité sociale d’entreprise. Choisir c’est renoncer : les entreprises doivent être capables de sélectionner les enjeux qui méritent plus particulièrement leurs efforts, parce qu’ils sont importants aux yeux de leurs parties prenantes pour leur réussite commerciale et pour la conduite de leurs affaires quotidiennes. Les travaux de l’International Integrated Reporting Council (IIRC) et de la Global Reporting Initiative (GRI) recommandent ainsi de pratiquer une « analyse de matérialité » en amont de la publication d’informations extra-financières ; et nombre d’entreprises publient désormais dans leurs rapports de développement durable des « matrices de matérialité » représentant graphiquement les résultats de ladite analyse.

 

Cette première note de position d’UTOPIES est l’occasion de présenter le concept de matérialité, utilisé au départ dans le domaine financier, en proposant des repères méthodologiques et en s’appuyant sur deux études de cas et sur l’avis d’experts internationaux sur le sujet.