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Que fait concrètement UTOPIES ?

Notre métier est d’aider les entreprises, les marques et les organisations à intégrer le développement durable à leur stratégie à tous les niveaux, de leur mission à leur offre de produits et de services en passant par leur fonctionnement interne et leurs pratiques quotidiennes.

Lorsque nous avons commencé, en 1993, les entreprises connaissaient peu les questions sociales et environnementales liées au développement durable, et ne comprenaient pas toujours bien en quoi cela pouvait concerner leurs activités. C’est pourquoi nous avons très vite développé des actions pédagogiques (newsletters, conférences, séminaires de sensibilisation, groupes de travail, etc.) visant à faire comprendre les enjeux, à faire connaître les bonnes pratiques inspirantes sur un sujet ou sur un secteur donné, etc. Au fil du développement de nos activités de conseil, et pour les enrichir, nous avons continué à mener ces activités complémentaires de think tank – car les enjeux du développement durable sont complexes, et évoluent constamment, ce qui entretient le besoin de recherche et de pédagogie. Par le biais de nos publications, de nos groupes de travail et de nos conférences thématiques, nous mettons un point d’honneur à être à la pointe des enjeux émergents en matière de stratégie d’entreprise et de développement durable (aller vers la page Think tank).

Nos activités de conseil sont variées : nous intervenons au niveau de la stratégie d’entreprise, des processus d’innovation, du marketing de l’offre durable, du reporting et de la mesure de la performance non-financière, ou encore des modalités de dialogue avec les parties prenantes – et ce dans différents secteurs d’activité. Souvent, pour redéfinir sa stratégie en y intégrant le développement durable, l’entreprise est plus à l’aise si elle le fait avec un appui externe, mieux capable d’identifier les angles morts de son approche, de penser « hors du cadre », de poser les questions qui dérangent et d’entamer le dialogue avec certains publics externes auxquels l’entreprise n’a pas l’habitude de parler. A en croire nos clients, nous jouons aussi un peu le rôle de « mouche du coche » ou d’« empêcheur de penser en rond ».

Quelques exemples de ce que cela peut vouloir dire concrètement : il peut s’agir de travailler sur la stratégie d’innovation et les produits d’une entreprise cosmétique pour en diminuer les impacts environnementaux et sanitaires, mais aussi d’aider une entreprise à prendre connaissance des enjeux liés au handicap dans leur entreprise (il peut s’agir d’intégrer des salariés handicapés mais aussi de développer une offre à l’attention des handicapés), ou encore d’aider un acteur immobilier à développer un site écologique de sa construction à son exploitation, qu’il s’agisse d’un centre commercial, d’un site touristique ou d’un immeuble de bureaux.

Concrètement, les accompagnements que nous proposons sont organisés en Métiers (stratégie, innovation, reporting, empreinte socio-économique, etc.), et peuvent être déployés dans de nombreux Secteurs d’activité (agroalimentaire, construction, cosmétique et santé, commerce et distribution, tourisme, etc.). Vous pouvez consulter une description plus détaillée de notre offre dans nos plaquettes commerciales, disponibles en PDF dans la page Conseil.

Notre activité de conseil comprend de nombreuses catégories de projets : définition de démarches de développement durable, conception de nouveaux business models, élaboration de rapports extra-financiers, réalisation de matrices de matérialité, cartographie de tendances et enjeux émergents, organisation de panels de parties prenantes, organisation de workshops d’innovation durable, etc.

Ces projets sont organisés en Métiers (stratégie, innovation, reporting, etc.), et peuvent être déployés dans de nombreux Secteurs d’activité (agroalimentaire, construction, etc.). Vous pouvez consulter une description plus détaillée de notre offre dans nos plaquettes commerciales, disponibles en PDF dans la page Conseil.

Plusieurs points nous différencient de nos concurrents, lesquels sont protéiformes (grands cabinets de conseil en stratégie, cabinets thématiques spécialisés par exemple sur les achats ou les RH, petits cabinets indépendants, consultants en free-lance, agence de communication et de publicité etc.) :

  • Notre engagement à faire avancer le sujet du développement durable. Comme à nos débuts en 1993, notre première motivation est de contribuer à initier des changements ambitieux sur des enjeux qui nous passionnent, via nos missions de conseil et nos activités de recherche ou publication.
  • Des recommandations alliant vision stratégique, expertise technique et pragmatisme. Nos missions sont toujours construites « sur mesure » autour des spécificités de l’entreprise et de sa demande, plutôt que de la réutilisation des outils ou méthodologies que nous avons développés.
  • Notre antériorité et notre expérience. UTOPIES s‘appuie sur une connaissance pointue des enjeux, des meilleures pratiques, des entreprises pionnières et des acteurs-clefs. Notre expérience nous donne le recul nécessaire pour anticiper les écueils, les résistances internes au changement et les réactions des parties prenantes.
  • Notre réseau composé des meilleurs experts français et internationaux. Constitué au fil de nos 25 ans d’existence, et mobilisé sur la plupart de nos missions, il garantit la pertinence et la crédibilité des stratégies développées pour nos clients. Parmi ce réseau, on retrouve des acteurs issus des ONG et de la société civile, des autorités publiques (ex. villes, gouvernements, ONU), des entreprises pionnières, des entrepreneurs visionnaires, des experts pointus sur les questions sociales ou environnementales (ex. santé environnementale, sociologie du comportement, …).
  • Une voix qui compte. Sur certains sujets comme l’innovation, le dialogue avec les parties prenantes, la consommation responsable ou l’empreinte socio-économique, UTOPIES est un acteur de référence en France et à l’international.
  • Notre volonté de mettre en pratique, à notre échelle, ce que nous recommandons à nos clients. UTOPIES a notamment été le premier cabinet à publier son propre rapport de développement durable, dès 2002, et nous avons également été la première entreprise française à obtenir la certification B CORPORATION en janvier 2014.
  • Notre indépendance financière. UTOPIES reste un cabinet indépendant : nous ne sommes affiliés à aucun groupe et notre capital est en majorité détenu par la fondatrice. C’est ce qui garantit, aussi, l’indépendance de nos points de vue et la liberté de nos recommandations.

UTOPIES a travaillé depuis sa création pour plus de 250 clients. L’évolution récente des questions liées au développement durable et leur prise en compte croissante au plus haut niveau hiérarchique ont modifié la nature de nos missions et la liste de nos clients. Les PME pionnières qui constituaient les clients « historiques » d’UTOPIES (Nature & Découvertes, Ben & Jerry’s, etc.), ont progressivement cédé la place à de grandes entreprises internationales (Danone, Lafarge, Michelin, L’Oréal, Sodexo, etc.), dont les besoins changeants appellent de nouvelles compétences et une offre de service renouvelée.

Nous travaillons aussi, plus occasionnellement, pour des acteurs publics (ex. Ministère du Développement Durable, Ville de Paris, etc.) et pour des ONG spécialisées sur le commerce équitable, la solidarité ou l’environnement (ex. CARE, WWF, Max Havelaar, etc.).

Enfin, nos interlocuteurs au sein des entreprises sont variés. Il peut s’agir selon les projets du top management dans le cadre de missions d’accompagnement stratégique, de la direction du développement durable ou RSE sur une variété de projets, de la direction de l’innovation, du marketing ou de la R&D sur des initiatives en lien avec le marketing et l’innovation, de la direction de la communication pour un accompagnement sur le reporting extra-financier ou sur le dialogue avec les parties prenantes, de la Direction des Ressources Humaines pour un accompagnement sur la marque employeur, etc.

UTOPIES puise sa richesse de la diversité des profils de son équipe. Nos consultants ont des formations variées : écoles d’ingénieurs, écoles de commerce, sciences politiques et sociales, sciences naturelles, urbanisme et bien d’autres encore.

Chez UTOPIES, on peut aussi bien trouver un spécialiste en économétrie qu’un ingénieur agroalimentaire ou qu’un ancien entrepreneur. Certains consultants ont un passé en entreprise (dans des fonctions aussi variées que celle de DAF d’une entreprise américaine ou de directrice de l’environnement d’un grand groupe hôtelier français), d’autres ont travaillé pour des ONG (Greenpeace) ou des institutions internationales comme le Programme Alimentaire Mondial des Nations-Unies et la majorité ont eu des expériences à l’international, ce qui participe à l’ouverture d’esprit d’UTOPIES, qui est l’une de nos valeurs fondamentales.

Au-delà de leurs compétences spécifiques et de leur passé, tous les « Utopiens » ont passé une procédure d’embauche exigeante et sélective : ils ont dû démontrer leurs capacités et leur adaptation à l’univers du conseil, mais aussi leur bienveillance, leur engagement et leur motivation sur les sujets de développement durable. Cette équipe est complétée par des experts associés et des partenaires de haut vol : professionnels aguerris, experts reconnus sur des thèmes pointus, faisant preuve d’engagement et de créativité, ils sont associés à nos recherches et à nos missions. Découvrez-les dans la page Equipe.

Depuis sa création, UTOPIES participe à la promotion de l’agenda du développement durable en France et à l’international. De ce fait, nous accordons une importance majeure à nos activités de think tank : la publication d’études et de notes de position, l’organisation de groupes de travail et de conférences et la contribution aux politiques publiques sur le sujet. Vous pouvez consulter le détail de ces activités dans la page Think tank de notre site.

Ce positionnement nourrit nos activités de conseil et en augmente la valeur ajoutée : il nous permet d’être à l’affût des tendances émergentes, d’actualiser sans cesse l’état de nos compétences et de nos outils, et de proposer de nouvelles idées à nos clients.

La construction durable constitue un exemple intéressant de la synergie qui peut exister entre conseil et think tank. En 2003, UTOPIES a organisé un groupe de travail sur la construction durable (voir ici) qui a mis de nombreux acteurs du secteur autour de la table, tout au long de la chaîne (Bouygues Construction, Accor, Pierre & Vacances, BNP Paribas, Gaz de France…). A l’époque, la plupart de ces entreprises ne connaissaient pas le sujet et le groupe de travail (qui s’est renouvelé pendant plusieurs années), leur a permis de monter en compétences sur une thématique qu’ils ne connaissaient pas. Aujourd’hui, la construction durable est un élément central de la plupart des stratégies corporate de ces entreprises, et la participation au groupe de travail, ainsi que les nombreuses réunions entre les membres et avec les parties prenantes externes, les a aidé à structurer leur approche.

Notre mission étant d’accélérer le changement et l’intégration du développement durable dans les stratégies des entreprises, nous sommes généralement satisfaits de nos missions lorsque leur impact est manifeste :

  1. Elles nous ont permis de mettre en œuvre un concept innovant en soi ou chez le client, et qui fait ensuite référence (c’est le cas par exemple avec l’empreinte socio-économique, ou avec l’outil d’analyse de cycle de vie simplifié IACA développé pour Nature & Découvertes, ou encore avec le référentiel sur le logement social EURHO-GR, développé pour  Delphis et qui est depuis devenu la base de la seule certification développement durable existant sur le secteur – AFAQ 26 000 logement social, désormais déployé dans plusieurs pays).
  2. Elles ont permis au client de mettre en œuvre un changement rapide et visible de sa stratégie et de son offre, comme ce fut le cas au Domaine des Fontaines à Chantilly (premier centre de tourisme d’affaires à obtenir l’écolabel européen) ou dans  l’entreprise de restauration rapide et saine Cojean (introduction de poissons MSC, de barquettes en plastique recyclé, mise en œuvre d’un programme de collecte et redistribution quotidiennes des surplus des 20 restaurants parisiens, etc.).
  3. Elles sont pérennes dans le temps et ont permis de mettre en œuvre des changements visibles et durables dans les pratiques et la culture de l’entreprise, comme pour les laboratoires Expanscience (accompagnement stratégique au long cours, sur une dizaine d’années) ou pour le groupe Lafarge (accompagnement du panel de parties prenantes qui se réunit avec le Comex du groupe depuis dix ans, pour stimuler la stratégie de développement durable).
  4. Elles ont fait changer un acteur majeur du marché, qui lui-même a la capacité d’entraîner le marché – comme ce fut le cas pour l’enseigne Botanic (abandon de l’offre phytosanitaire) ou pour le groupe Sodexo (conception du « Better tomorrow plan », le plan stratégique d’évolution de l’offre du groupe en restauration).

Quand Elisabeth Laville et son associée ont entrepris de créer UTOPIES, au début des années 90, un grand nombre d’acteurs du monde économique ont accueilli le projet avec sympathie… mais aussi avec des doutes à peine voilés sur le caractère irréaliste ou utopiste de la chose !  C’est en sortant de l’un de ces entretiens qu’Elisabeth a décidé d’appeler le projet « UTOPIES », comme un clin d’oeil à ce scepticisme et une façon d’assumer ce caractère irréaliste. Et puis, UTOPIES, c’est quand même plus inspirant que Laville Consulting ou ELCG Consulting… non ?!

 

Au-delà de ces anecdotes, UTOPIES c’est aussi le choix d’un nom engagé, qui reflète notre mission : changer l’entreprise pour changer le monde ! Après tout, les entreprises pionnières qui ont inspiré nos débuts (Nature & Découvertes, The Body Shop, Patagonia, Ben & Jerry’s, Migros, etc.) ont toutes voulu utiliser le pouvoir de l’entreprise pour transformer la société et le monde… L’utopie est donc bien ce qui les fait avancer, c’est ce qui leur donne l’énergie et l’envie de progresser, même si naturellement la perfection n’est pas de ce monde, de sorte qu’elle recule toujours devant celui qui s’y attèle. Il n’y a pas de « bonnes » et de « mauvaises » entreprises, même si à l’évidence certaines sont plus avancées que d’autres : c’est un processus d’amélioration continue… Comme le disait le fondateur d’Interface, Ray Anderson, « le développement durable c’est une montagne à gravir, un sommet à atteindre, et nous n’avons fait que les premiers pas. » Ce, alors même qu’Interface est vu par beaucoup comme une entreprise très avancée !

Et pour aller au fond des choses, nous avons choisi de mettre au pluriel le mot d’UTOPIES car, à nos yeux, il n’y a pas une seule utopie qui s’imposerait à tous, ni une seule manière d’y parvenir.  Les voies sont par essence plurielles, elles dépendent de la culture de l’entreprise, de ses valeurs, de son implantation géographique, de ses activités, etc. C’est à chaque entreprise de trouver « sa » voie…

D’ailleurs, récemment, ce terme d’UTOPIES revient en force sur les sujets de développement durable – de Nicolas Hulot annonçant que « le temps de l’utopie est décrété » lors de son départ du Ministère de l’écologie début 2019 à Emmanuel Faber, PDG de Danone, expliquant que « en tant que CEO, j’ai un devoir d’UTOPIE et un droit au pragmatisme », avant d’ajouter « on ne changera pas le monde si les dirigeants ne remplissent pas ce devoir d’utopie. »

Nous sommes attachés, depuis nos débuts, à incarner ce que nous recommandons à nos clients. Cette exemplarité n’est pas totale, loin s’en faut, évidemment – mais cet engagement nous a quand même valu d’être la première entreprise certifiée B CORPORATION en France. Voici ce que nous mettons en œuvre, principalement :

  •  Notre politique de ressources humaines privilégie le bien-être des « Utopiens ». A cette fin, nous avons mis en place différents avantages : une mutuelle de santé avantageuse, une enquête de satisfaction annuelle, un système d’évaluation 360° (comprenant la direction), des cours de yoga hebdomadaires, des massages shiatsu, un système de type « subvention sportive ou culturelle » prenant en charge une partie de l’abonnement à un club de sport ou à un théâtre laissé au choix du salarié, une journée de bénévolat organisée pour toute l’équipe, une politique encourageant le mécénat de compétences, une Nintendo Wii et la mise à disposition de thé/café mais aussi de fruits et légumes biologiques (également proposés en abonnement « paniers » à l’équipe).
  • Nos bureaux sont éco-conçus : les matériaux utilisés et le mobilier choisi sont écologiques, les équipements économes en eau et énergie. Un mur végétal a été installé et une conseillère feng-shui a participé à l’aménagement de l’espace.
  • A ceci s’ajoute une politique d’achats responsables. Nous privilégions l’électricité verte (achetée à Enercoop), les produits d’entretiens verts et le papier recyclé et nous avons recours à des entreprises d’insertion (notamment pour l’entretien de nos locaux ou le recyclage de nos papiers usagés).
  • Notre politique de transports respecte également des lignes directrices précises : un véhicule hybride est mis à disposition de l’équipe et UTOPIES applique une politique de déplacements peu émettrice en CO2 : nous privilégions le train à l’avion et les transports en commun au taxi. Nos courses sont effectuées par une société de coursiers à vélo. Et l’ensemble de nos émissions de CO2 est compensé chaque année pour financer des projets de développement au Sud avec CO2 Solidaire.

C’est arrivé, et il est important que cela reste possible, même si en pratique les cas sont rares. Notre philosophie générale sur le sujet est de ne pas refuser par principe de travailler avec un client (comme le font, par exemple, certaines ONG qui refusent de travailler avec certains secteurs jugés controversés). Nous considérons que, comme le dit le proverbe anglo-saxon « the light needs to be where the darkness is » (la lumière doit s’allumer là où sont les ténèbres) – autrement dit, il serait curieux de refuser de travailler avec une grande entreprise d’un secteur polluant, par exemple, alors même que ce sont ces entreprises-là qu’il faut, prioritairement, changer. Même si c’est plus difficile et moins « confortable », pour nous, que de travailler avec une PME pionnière et innovante, qui partage nos valeurs et notre vision.

Concrètement, les seuls cas dans lesquels nous avons historiquement refusé de travailler avec un client étaient des cas où le client était présent dans une activité très controversée (ex. le tabac) et nous demandait un accompagnement ne nous permettant pas de changer celle-ci autrement qu’à la marge (ex. consultation de parties prenantes choisies).

A noter : dans les cas de dilemmes sur l’acceptation, ou non, d’une mission, nous n’hésitons pas à consulter nos parties prenantes pour savoir ce qu’elles en pensent !